Eléphant Bleu garde le cap océanographique avec le skipper

    « Mon Vendée Globe est malheureusement terminé mais pas mes aventures sur les océans ni notre projet océanographique et pédagogique »… Même meurtri par son abandon forcé suite à une avarie informatique qui a rendu son bateau aveugle, Fabrice Amedeo garde le cap. La course s’est arrêtée mais pas l’écologie, ni la nécessité de sensibiliser les jeunes et les moins jeunes. Eléphant Bleu reste aux côtés du skipper qui compte sur lui pour poursuivre le programme de collectes de données scientifiques.

    #OceanCalling : naviguer pour l’environnement

    « Ce que j’ai vu cette année dans l’Atlantique Sud renforce ma détermination à œuvrer à mon humble échelle pour la préservation des océans »

    Si, pour Fabrice Amedeo, le Vendée Globe 2020 l aisse un goût sportif amer, il n’aura pas moins stimulé son engagement environnemental.

    capteur image« Chaque jour durant le convoyage retour vers la France, l’équipage (jusqu’aux Canaries) puis moi-même (jusqu’à Lorient) procédons à des relevés scientifiques grâce aux deux capteurs océanographiques embarqués à bord et qu’Eléphant Bleu co-finance. Nos capteurs, et notamment le capteur microplastiques, tournent 24/24h. Ce retour le long de l’Afrique – alors que l’aller nous a fait passer côté Brésil et Argentine - intéresse beaucoup les scientifiques qui vont récolter des données sur une route peu fréquentée. Au final, cette grande boucle Atlantique nous aura permis de réaliser une radiographie complète de l’océan... en attendant les mers du Sud dans 4 ans ! »

    L’embarcation de capteurs océanographiques, dont Eléphant Bleu est partenaire officiel, est une initiative inédite sur le Vendée Globe.

    A la surface des océans, le 1er capteur a trois niveaux de mesure : la température de l’eau, la salinité, la teneur en CO2. Les données enregistrées sont régulièrement transmises à la communauté scientifique internationale[1].

    Capture

    Le livret « Cétacé, l’océan boit la tasse »[2] nous apprend qu’il faut remonter à 100 millions d’années pour relever une telle teneur en CO2 sur Terre. Elle est 46% plus élevé qu’en 1850. La mer est capable d’en absorber près de 30% mais leur augmentation est telle que la pompe à carbone des océans n’arrive plus à suivre, ce qui fait monter la fièvre sur la planète.

    Le 2e capteur récol te des microplastiques présents dans la mer, via 3 filtres de tailles différentes, pour mesurer leur quantité et leur taille. Les filtres sont changés tous les jours et stockés jusqu’à leur récupération par les scientifiques de l’Ifremer et de l’Université de Bordeaux au retour du bateau.

    Après analyses, ils travailleront avec l’IRD (Institut de recherche pour le développement) afin d’établir une cartographie de la concentration des microplastiques dans les zones explorées, d’évaluer leur composition et toxicité.

    Pour fournir les besoins en énergie des capteurs et en complément des hydrogénérateurs[3], des panneaux solaires et une éolienne ont été installés sur le bateau.

    En savoir plus sur le projet océanographique 
    Vidéo – Présentation du capteur par Fabrice Amedeo

     

    Eléphant Bleu poursuit son action auprès de Fabrice Amedeo

    La mobilité a sa part de responsabilité dans les émissions de CO2 mais aussi dans la dispersion d’hydrocarbures et autres polluants qui s’agglomèrent sur les carrosseries et se déversent dans la nature sans lavage ou captation des eaux souillées. En soutenant les initiatives océanographiques du skipper, l’enseigne complète sa mission quotidienne de dépollution, étend son action et appuie son discours de sensibilisation sur la préservation de l’eau.

    bache

     

    [1] En savoir plus sur les partenaires scientifiques du projet

    [2] Livret pédagogique « Cétacé ! L’océan boit la tasse », volet pédagogique du projet écologique de Fabrice Amedeo dans le cadre de son programme sportif pour sensibiliser les enfants à la préservation des océans

    [3] Hydrogénérateurs : appareils permettant de produire de l’électricité via une hélice alimentée par la vitesse du bateau

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