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[ACTUALITE] Un accord de compétitivité signé à l’usine d’Angers

Chassis Brakes International

Le 13 mai 2016, la Direction et les syndicats CFDT et CFE-CGC signaient un accord de compétitivité pour l’usine d’Angers. Négocié dans le cadre d’un dialogue social constructif, il permettra de garantir la pérennité du site et de préserver l’emploi au sein de l’usine française de l’équipementier automobile international.

L’accord de compétitivité qui a été signé permettra à l’usine d’aligner le prix des freins produits en France sur ceux du marché.
La Direction compte ainsi maintenir une production de 4 millions de freins par an sur le site. La signature de l’accord en assure déjà 750 000 pour 2020, pour quatre constructeurs automobiles mondiaux.

L’accord de compétitivité permet de préserver le site et donc les emplois. Il porte sur le réaménagement du temps de travail assorti d’une modération salariale pendant 3 ans.

- Réaménagement du temps de travail : pour le personnel en équipe, le temps de pause ne sera plus compté dans le temps de travail effectif ce qui entrainera mécaniquement une baisse de jours RTT (12 RTT au lieu de 14 en 2018, puis 9 l’année suivante et enfin 5 en 2020). Le personnel en équipe sera d’ailleurs consulté dans les prochains jours sur les différentes configurations horaires possibles.

Pour les autres catégories de personnel, la réduction du nombre de jours RTT sera comprise entre 2 et 4 dès 2017.

- Modération salariale : un pourcentage de 0,3% sera déduit pendant 3 ans du pourcentage d’augmentation fixé dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire (NAO)

Les salariés conservent leur salaire actuel.
De plus, la mise en application du réaménagement du temps de travail sera progressive en fonction des contrats obtenus.

Cet accord de compétitivité concrétise la volonté de Chassis Brakes International de garantir la pérennité de son usine française, un de ses fleurons industriels, en tant que centre de production européen et centre de compétences mondial.

L’accord démontre la qualité du dialogue social. Les deux syndicats signataires, la CFDT et la CFE-CGC, ont su mesurer les risques encourus par l’usine et les salariés en cas de non- signature d’un accord.

Ils ont été force de proposition pendant toute la durée des négociations. C’est grâce à leur mobilisation et à leur travail que les parties prenantes ont pu trouver un compromis sur un sujet compliqué dans la mesure où ni la Direction ni les Syndicats ne souhaitaient baisser les salaires. La CFDT et la CFE-CGC sont notamment à l’origine de l’idée retenue, consistant à étaler la suppression des jours de RTT sur 3 ans entre 2018 et 2020 pour le personnel en équipe, là où la direction pensait les retirer dès 2017. 

 

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  • samedi, 14 mai 2016

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